Personnalités liées à la commune
Lou de Sens
Né à Orléans, il mourut dans sa propriété de Brienon vers 621. Neveu des évêques d'Auxerre et d'Orléans, il est peut être un parent du duc de Champagne Lupus (Loup) (cité de 571 à 581, assassiné avant 584) et par lui, apparenté à Saint Remy de Reims (533).
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Les chanoines Hunot
Deux frères Jean et Sébastien-Loup, et leur cousin François, tous chanoines de Brienon. Morts de famine sur les pontons de Rochefort en octobre et novembre 1794 (sous le Directoire). Tous trois béatifiés en octobre 2015.
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Paul Bézine
(1861-1928), avocat, fondateur de la jeunesse royaliste chef du bureau politique du duc d'Orléans, prétendant royaliste au trône de France est né dans la commune.
Paul Bézine est l'un des fondateurs de l'association " Jeunesse Royaliste" en 1890, dont il devient le président en 1896, il dirige le bureau politique du Duc d'Orléan de 1900 (environ) à 1908. À ce poste, il succède à André Buffet qui avait lui-même proposé la candidature de Bézine au Prince après avoir été condamné à l'exil à la suite de sa participation au coup d'état avorté de Paul Déroulède et de la ligue de la patrie française en 1899.
D'abord nommé à titre provisoire, Bézine obtient très vite, à titre définitif, le poste de chef du bureau politique du duc d'Orléans. En 1908, il démissionne avec l'accord du Prince pour devenir administrateur des biens du duc d'Orléans jusqu'en 1915. C’est Roger Lambelin qui le remplace.
Parallèlement à cet engagement auprès du Prince, Bézine collaborait notamment au journal royaliste " Le Soleil " et a assuré la direction de la Correspondance nationale.
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René Fourrey
René Fourrey (René Fernand Eugène Fourrey pour l'état-civil), né le 30 avril 1901 à Brienon sur Armançon et mort le 12 février 1982 à Hauteville (Ain) est un évêque catholique français, évêque de Belley de 1955 à 1975.
Il est ordonné prêtre le 26 octobre 1924 pour le diocèse de Meaux
Pie XII le nomme évêque de Belleyle 2 juin 1955. Il reçoit la consécration épiscopale le 9 août 1955 des mains de Frédéric Lamy archevêque de Sens. Il restera à sa charge jusqu'au 17 mai 1975.
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M François Placide Ferrant
François Placide Ferrand est un homme politique français né le 4 octobre 1763 à Brienon sur Armançon et mort le 12 juillet 1819 à Troyes.
Fils d'un marchand tanneur, il est manufacturier à Troyes. Il est député de l'Aube en 1815, pendant les Cent-jours
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Auguste Ferrand
Ancien lieutenant dans la garde impériale
Né le 12 avril 1794 à Sceaux Hauts de Seine? décédé le 19 décembre 1856 à Brienon sur Armançon. Il entre le 11 juin 1812 à l'école des officiers de Saint Cyr, d'ou il ressort sous lieutenant le 6 avril 1813.
Nommé en septembre 1813 au 11e régiment de tirailleurs. Il participe à la campagne d'Allemagne, puis à la retraite de la campagne de France en 1814.
Il est démobilisé le 20 juillet 1814 et placé en demi solde sous la restauration.
Il rallie Napoléon lors des cent jours en 1815 et participe aux combats en Belgique. il est de nouveau démobilisé le 25 septembre 1815 et se retire à Brienon sur Armançon.
Campagnes militaires
1813 - Armée d'Allemagne, bataille de Leipzig
1814 - Campagne de France, batailles de Brienne, la Rothière, Champaubert
1815 - les cent jours, bataille de Waterloo
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Micaêlla Clélie Josépha Elisabeth Cordier
Née en 1860 - décédée en 1936 à Paroy en Othe
Enterrée au cimetière de Brienon sur Armançon
Parents
Alexandre Dumas père (1802 - 1870) et Emélie Cordier

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Marie Jules Emile Moreau

Marie Jules Émile Moreau, né le 8 décembre 1852 à Brienon sur Armançon, où il est mort le 27 décembre 1922, est un dramaturge et librettiste français.
Émile Moreau s'engage à 17 ans dans la guerre Franco-allemande de 1870, et participe aux campagnes de la Cote d'Or et de l'Est avec le général Bourbaki.
Il reçoit le prix de poésie de l'Académie française en 1887 pour "Pallas Athénée"
Le compositeur Paul Vidal obtient en 1883 le premier prix de Rome avec sa cantate Le Gladiateur sur un livret d'Émile Moreau, et Auguste Chapuis le prix Rossini en 1886 avec Les Jardins d'Armide.
Émile Moreau a été inhumé au cimetière de Brienon sur Armançon
Il est l'arrière-grand-oncle de Marie Gil (écrivain et critique littéraire française)
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| Jean Baptiste Prosper Jollois |
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Né le 4 janvier 1776 à Brienon l'Archevêque et mort le 24 juin 1842 à Paris, est un ingénieur et égyptologue français
Jean-Baptiste Prosper Jollois fait ses études en tant que pensionnaire dès 1787 au collège de Joigny dans l'Yonne, puis à Sens . Il intègre ensuite l'école polytechnique en 1794 aux côtés de Louis Didier Jousselin et de Louis Poinsot; il y reste trois ans. Il devient, après avoir obtenu son diplôme, ingénieur des ponts et chaussées. Son examen pour devenir ingénieur se déroule devant Gaspard Monge.
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Expédition en Égypte
Grâce à son métier, il est membre de l'expédition française en Egypte de 1798 en tant que collaborateur de la commission des Sciences et des Arts
Le 19 mars 1799, il part du Caire pour la Haute Egypte, sous la conduite de Girard, accompagné de Descotils, Rozière, Dupuis, ingénieurs des mines, Villiers du Terrage, Dubois Aimé et Duchanoy, ingénieurs des Ponts et Chaussées, Castex, sculpteur, pour prendre des renseignements sur le commerce, l'agriculture, l'histoire naturelle, les arts et les antiquités, et surtout pour examiner le régime du Nil, depuis la première cataracte, et étudier le système d'irrigation.
Il parcourt l'Egypte en compagnie d'Edouard de Villiers du Terrage avec lequel il découvre, en août 1799, le tombeau d'Amenhotep III dans la Vallée des Singes.
Puis, de retour au Caire, il conduit des travaux hydrauliques sur le delta du Nil avant de rentrer en France en 1802. Là, il devient secrétaire de la commission d'Égypte et prend part à la rédaction de la Description de l'Egypte.
Retour en France et carrière d'archéologue
De retour en France, il est nommé ingénieur du département de la Seine, où il s'occupe surtout des travaux des quais et ponts de Paris.
Il est nommé ingénieur en chef dans le département des Vosges en 1819, où il va mener plusieurs travaux de fouilles dans le département. Il rencontre Charles Pensée, dessinateur et peintre d'Epinal, avec lequel il se lie d'amitié. Les deux hommes vont collaborer pour les chantiers archéologiques. Ils vont notamment être les premiers à fouiller minutieusement et systématiquement le site archéologique de Grand, et plus particulièrement son l'amphithéatre ; Jean-Baptiste Prosper Jollois réalise même quelques restaurations. Toujours à Grand, il découvre également des thermes et bains publics et une prison romaine.
D'autres fouilles ont lieu ailleurs dans le département, notamment à Bleurville, Lameray ou encore au sanctuaire de Donon. Toutes ces recherches font l'objet de ses Mémoires de quelques Antiquités du département des Vosges[
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Emile Moreau

Marie Jules Émile Moreau, né le 8 décembre 1852 à Brienon sur Armançon, où il est mort le 27 décembre 1922, est un dramaturge et librettiste français.
Émile Moreau s'engage à 17 ans dans la guerre Franco-allemande de 1870, et participe aux campagnes de la Cote d'Or et de l'Est avec le général Bourbaki.
Il reçoit le prix de poésie de l'Académie française en 1887 pour "Pallas Athénée"
Le compositeur Paul Vidal obtient en 1883 le premier prix de Rome avec sa cantate Le Gladiateur sur un livret d'Émile Moreau, et Auguste Chapuis le prix Rossini en 1886 avec Les Jardins d'Armide.
Émile Moreau a été inhumé au cimetière de Brienon sur Armançon
Il est l'arrière-grand-oncle de Marie Gil (écrivain et critique littéraire française)
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Pierre Louki
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Pierre Varennes dit Pierre Louky1920-2006, né à Brienon en 1920, où il est enterré en 2006 ; ses grands-parents paternels et maternels étaient Brienonnais. Son grand-père Gustave Varenne était instituteur ; il siégea 11 ans au conseil municipal dont 6 comme maire.
Pierre Louki est un auteur-compositeur-interprète et acteur et écrivain français né le 25 juillet 1920 à Brienon sur Armançon et mort le 21 décembre 2006 à Montreuil en Auge (Calvados).
Pierre Louki a été un poète grand ami de Georges Brassens, un parolier interprété par les plus grands noms de la chanson. Il avait souhaité travailler surtout pour le théâtre, il était très fier d'avoir été reconnu par Roger Blin, mais c'est la môme aux boutons qui l'a rendu célèbre. En février 2009 le conseil municipal de la ville décide de baptiser le nouvel espace culturel du nom de Pierre Louki.
| pour retrouver la biographie complète de Pierre Louki |

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Douwe Bob
Vedette populaire de country et folk aux Pays-Bas il a fini onzième au concours de l’Eurovision en 2016 à Stockholm (Suède) avec sa chanson Slow Down .
Ann Stofferis, généalogiste belge, a retrouvé ses ancêtres dans l’Yonne. L’un d’eux, Jean Benard, est né à Brienon-sur-Armançon en 1687, et mort à Leiden (Pays-Bas) en 1749.
Son père, Simon Posthuma également prénommé Jean, a vu le jour en 1639 à La Ferté-Loupière et il est mort en 1694 à Brienon-sur-Armançon.
Il avait alors été inhumé dans l’ancien cimetière qui n’existe plus aujourd’hui, à l’emplacement actuel de l’école maternelle. Particularité, Jean Benard senior avait été organiste à la collégiale Saint-Loup.
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Joséphine Normand.
Le 13 février 1903, Mme Joséphine Normand propriétaire du chateau de Brienon, fit part au conseil municipal de son intention de faire construire un hopital hospice près de la route de Saint Florentin et d'en faire don à la commune, ainsi que d'une somme de 100 000 francs dont les intérêts seraient employés à l'entretien et à la conservation des batiments.
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Marc Crié

(1910-1984), personnage atypique dans l'histoire de la commune.
Né orphelin, bossu et aveugle, il a témoigné de dons exceptionnels. Après des études musicales à Clermont-Ferrand puis à l'Institut des jeunes aveugles de Paris où il perfectionne sa technique de l'orgue avec Jean Langlais, il arrive en 1931 à Brienon-sur-Armançon, où une place d'organiste est vacante à la collégiale.
Musicien, professeur de musique et compositeur, il est également, malgré sa cécité, accordeur et réparateur de pianos. Il sera titulaire de l'orgue pendant 53 ans, jusqu'à sa mort, période pendant laquelle cet humaniste sera connu de tous les brienonnais pour sa générosité et sa joie de vivre.
Personnage émouvant et combatif au quotidien, Marc Crié a laissé derrière lui des valeurs à transmettre qui résonnent encore aujourd'hui.
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Robert Thierry
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1913 - 1918 L’ARMÉE ET LA GRANDE GUERRE
Robert THIERRY, fils d’Armide Dominique Thierry et de Maria Basiline Fournier, naît dans l’Yonne le 23 juin 1893, à Brienon-sur Armançon. Engagé volontaire pour trois ans, en octobre 1913, il rejoint quelques jours plus tard le 103e régiment d’Infanterie. La guerre éclate en août 1914 ; Robert Thierry est mobilisé le 6 août. Blessé à plusieurs reprises dont une fois très grièvement, il se voit être distingué par sa nomination dans l’Ordre de la Légion d’honneur par arrêté du ministre de la Guerre en octobre 1917, déjà titulaire de la Croix de Guerre avec palmes.
1919 - 1920 ROBERT THIERRY, SPORTIF DE HAUT NIVEAU
Revenu à la vie civile après cette Grande Guerre, Robert Thierry pratique le sport de haut niveau. Outre le rugby, où il s’est illustré au sein de son club du RCF vice-champion de France 1919-1920 et sélectionné en équipe de France le 1er janvier 1920, il est un sportif accompli. Il pratique la boxe et la gymnastique. Bon athlète, il fut champion scolaire du poids, du disque et du 110 mètres haies. Ce qui lui vaut d’être nommé « Athlète complet de l’année » par « Le Journal » en 1924. Il participe aux Jeux Olympiques d’Anvers de 1920 au sein de la sélection française et décroche un titre de vice-champion olympique de rugby à XV.
1922 INSTALLATION À NOISY-LE-ROI
La date exacte de l’installation de Robert Thierry à la ferme du Chenil à Noisy-le-Roi n’est pas connue avec certitude. En mars 1921, lors du recensement l’on y trouve encore Adrien Wallet ainsi que son fermier Lucien Gaucheron. En 1920 le Domaine de la ferme du Chenil est à vendre avec les terres d’une contenance de 165 hectares. Robert Thierry s’en porte acquéreur certainement l’année suivante et s’installe probablement au début 1922, avec son épouse Marcelle Aufrère. Leurs trois enfants naitront à la ferme du Chenil : Jeannine, l’aînée vient au monde le 28 janvier 1923. Mariée à Jean Barrière à Noisy-le-Roi le 18 janvier 1953, elle décède en janvier 2013 dans la ferme qui l’a vu naître. Michel, arrive dans le foyer des Thierry le 1er mars 1925. Il épouse Nancy Nicole et, comme son père, il marque de son empreinte l’agriculture noiséenne. Il se montrera très actif dans la vie communale en occupant le poste d’adjoint au maire pendant de nombreuses années. Gilbert, le troisième enfant de Robert et Marcelle Thierry, vient au monde le 13 juin 1926.
AGRICULTEUR À NOISY-LE-ROI
Désormais bien installée dans la commune, la famille Thierry va marquer de son empreinte l’agriculture noiséenne. Robert Thierry agrandit son exploitation et acquiert la ferme de Pontaly, à Bailly, dans les années 30. Il exploite également la ferme voisine des Moulineaux. Septembre 1939 : la France entre en guerre. Les Allemands dont le camp de base est situé à Noisy-le-Roi viennent régulièrement à la ferme de Pontaly réquisitionner quelques animaux pour s’approvisionner. La majorité des terres qu’il cultive est la propriété de Madame Demarine qui a épousé en secondes noces Adrien Wallet. Suite à un accord avec celui-ci, Robert Thierry loue la ferme et les terres de la Gaillarderie. C’est Christophe Jobert, le laitier qui y est installé. Cette ferme sera vendue à André Mathé puis à un promoteur immobilier pour devenir la résidence que l’on connait aujourd’hui. Au début des années 1960, la famille Thierry reste la seule famille d’agriculteur à Noisy-le-Roi, elle ne cultive, à cette époque, pratiquement plus que des céréales, essentiellement blé et maïs
MAIRE DE NOISY-LE-ROI
Durant la guerre de 1939-1945, Robert Thierry se distingue à nouveau. Il cache des aviateurs alliés dans les tas de paille du hangar du Vaucheron qui se situait où est maintenant construit « La Clairière ». La guerre est finie, Robert Thierry continue d’exploiter la ferme du Chenil-Maintenon et devient maire de Noisy-leRoi en octobre 1947. Les noiséens lui renouvellent leur confiance ; son mandat est reconduit aux élections de 1953. La tâche principale de Robert Thierry à la tête de Noisy-le-Roi sera avant tout de permettre à la commune de se remettre des méfaits de la Seconde Guerre Mondiale.
1973 DÉCÈS EN SEINE-&-MARNE
Épicurien, bon vivant, Robert Thierry est aussi un grand amateur de parties de chasse avec ses amis et collègues. C’est au cours de l’une d’elles que Robert Thierry décède brusquement le 21 octobre 1973 à Valence-en-Brie. Ce dernier repose désormais dans le caveau familial au cimetière de Noisy-le-Roi. Après le décès de Robert Thierry, la ferme du Chenil est acquise par la commune alors dirigée par Robert Brame. Les « Jardins de Noisy » y sont construits et les anciennes écuries, rénovées deviennent la principale salle communale de Noisy le Roi.
Palmarès
- 4 sélections en équipe de France de rugby à XV en 1920
- Vice champion olympique en 1920
- Participation au Tournoi des cinq nations en 1920
- Vice champion de France en 1919
Décorations
Chevalier de la légion d'honneur (décret du 9 octobre 1917)
Croix de guerre 1914-1918
Personnalités décédés à Brienon sur Armançon
Roger Perronne
Roger Perronne est un homme politique français né le 27 septembre 1887 à Roches les Blamont (Doubs) et décédé le 29 mars 1939 à Brienon sur Armançon
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Léon Aimé Taverdet
Léon Aimé Taverdet est né le 17 juillet 1923 à Avanne dans le Doubs. Il entre chez les Frêres missionnaires des campagnes en 1949 et est ordonné prêtre le 25 septembre 1955.
Vivant en communauté au prieuré Saint-Dominique de Pibrac dans la Haute Garonne, il exerce son ministère pastoral dans la paroisse et au Pèlerinage de Sainte Germaine. Élu prieur général des Frères Missionnaires des Campagnes en 1961, il exerce cette charge jusqu'en 1973, avant de rejoindre le prieuré Saint-Jacques du Neubourg dans l'Eure et de prendre en 1975 la responsabilité de secrétaire de la Commission épiscopale du Monde Rural.
Nommé évêque de Langres le 14 octobre 1981, par le pape Jean Paul II, il est ordonné le 29 novembre en la cathédrale de Langres par Jean Villnet.
Il est élu comme suppléant pour le synode des évêques de 1994
Il occupe cette charge pendant 18 ans, et se retire le 16 décembre 1999. Le 5 mars 2000, il ordonne son successeur Philippe Gueneley et rejoint les Frères missionnaires des campagnes au prieuré Saint-Germain de Chichery la ville dans l'Yonne, puis au prieuré Saint-Robert de Molesme à Brienon sur Armançon en 2008.
En 2011, il se retire à la maison de retraite de Brienon où il meurt le 8 août 2013 à l'âge de 90 ans. Ses obsèques sont célébrées le 14 août suivant et présidées par Philippe Gueneley.
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Henri Loup
Henri Loup est un homme politique français né le 21 juin 1846 à Villeneuve sur Yonne et décédé le 27 février 1922 à Brienon sur Armançon(Yonne).
Agriculteur, maire de Bussy-sur-Othe en 1872, conseiller général en 1883, il est député de l'Yonne de 1892 à 1919, siégeant au groupe républicain socialiste et radical-socialiste.
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Louis Vulfranc Verrollot
Louis Vulfranc Verrollot est un homme politique français né le 18 novembre 1772 à Neuvy Sautour et décédé le 4 septembre 1868 à Brienon sur Armançon
Biographie
Né à Neuvy-Sautour dans l'Yonne le 18 novembre 1772, Louis Vulfranc Vérrollot est le fils de Edme François Vérrollot maitre Chirurgien et de Marie Edmée Bouillat.
Le 10 mai 1800 il épouse à Briénon-sur-Armançon Victoire Ferrand. Le couple aura 5 enfants.
Marchand de bois, maire de Brienon-sur-Armançon de 1830 à 1848, il est député de l'Yonne de 1831 à 1834, siégeant dans la majorité conservatrice.
Il meurt le 4 septembre 1868 à Brienon sur Armançon
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